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dimanche 10 janvier 2010

Densité urbaine, réflexion et solutions raisonnables pour un avenir durable, Partie 3: Enjeux et objectifs pour les villes de l’avenir

Poursuivons sur notre série d'articles de reflexion sur la densité urbaine:


Partie1:


Partie 2:



L’identification de l’ensemble des contraintes poussant les habitants à s’installer dans les zones périurbaines permet donc de faire ressortir les enjeux principaux du phénomène de périurbanisation, afin de fixer des objectifs clairs à plus ou moins long terme. L’enjeu principal est donc celui du développement du phénomène de périurbanisation, mettant à mal les enjeux du développement durable, et représentant un bon nombre de dangers. Les événements actuels permettent cependant d’entrevoir la mise en place d’un nouveau modèle, afin de changer les comportements des humains.

Le phénomène de périurbanisation

La littérature scientifique sur la ville oppose bien souvent la ville historique aux formes périurbaines. Dans cette optique, la ville historique correspond aux centres anciens et se caractérise par la diversité et la densité. Par opposition, la forme périurbaine, diffuse et connexe, se développe autour de nœuds d'infrastructures, dans les secteurs périphériques. Son développement rapide serait la résultante de l'adéquation entre les changements sociologiques caractérisant les sociétés occidentales contemporaines, avec une envie d’espace, de liberté, de vie privée, verdure, et l’ensemble des contraintes énumérées en première partie du rapport.

On cite souvent l’exemple de Phoenix aux Etats-Unis, étant une ville très étendue (70 km de long sur 50 km de large).

Dans ce contexte, de nombreuses expériences de régénérations urbaines proposent de repenser la qualité de vie en milieu dense. Elles concernent aussi bien la recherche architecturale de nouvelles formes urbaines compactes et la renaissance de la « maison de ville », que l'aménagement urbain et l'ergonomie de l'espace public ou la réalisation de grands équipements urbains emblématiques. Le succès de ces politiques dépend de leurs effets sur l'attractivité des tissus denses pour les acteurs.

Les enjeux du développement durable

Les objectifs principaux poussant à augmenter la densité urbaine sont en réalité les objectifs fixés par une démarche de développement durable. Ils concernent en l’équilibrage des trois piliers du développement durable : économique, social, et environnemental.


1.2.1. Développement économique favorisé par la ville

C’est le pilier le plus développé, et principalement celui qui a fait naitre la ville : la concentration d’habitants urbain a permit de développer l’industrie, le commerce. L’augmentation de la densité urbaine est un vecteur moteur pour la croissance économique, en concentrant l’ensemble des compétences et des services, qu’elles soient primaires ou de support. Le pilier économique n’est donc pas à mettre de coté dans notre démarche d’amélioration de qualité de vie urbaine.

Respect et préservation de l’environnement grâce à la densité urbaine

Plusieurs études montrent qu’il existe une corrélation inverse entre la densité d’un tissu urbain et la consommation d’énergie par habitant : plus une ville est dense, plus elle est économe en énergie. Cette consommation d’énergie concerne principalement les déplacements, le chauffage, l’éclairage, les taches et loisirs ménagers.

Une étude réalisée dans une trentaine de villes en 1980 par Y. Zahavi, puis reprise P. Newman et J. Kenworthy en 1988, illustre la relation Densité/Consommation d’énergie. En 1980, à Phoenix (1153 habitant par km²), à Detroit (2395 ha/ km²), à Los Angeles (3041/Km²), villes étalées aux faibles densités urbaines, on consomme 5 à 7 fois plus de carburant qu’à Singapour (6751 ha/km²), Hong Kong (6688 ha/km²), ou Amsterdam (4477 ha/km²), villes compactes, aux plus fortes densités. Les citadins américains consomment encore quatre fois plus de carburant que les habitants des villes européennes, historiquement plus concentrées. Les villes australiennes, Perth (274 ha/km²), Sydney (350 ha/km²), et Melbourne (479 ha/km²), moins denses mais très étendues, rappellent le modèle américain, où la voiture est indispensable.



Dans l’étalement urbain, c’est le facteur environnemental qui n’est pas respecté à l’heure actuelle, mais dont l’évolution devrait se faire rapidement avec les objectifs de la loi Grenelle 1, fixant par exemple 20% d’efficacité énergétique en plus d’ici 2020.

L’efficacité énergétique sera d’autant plus facile à améliorer que les villes seront denses. Un immeuble, des maisons mitoyennes, consomment moins d’énergie de chauffage puisqu’elles se chauffent mutuellement et créent de l’inertie thermique. Un logement collectif consomme en moyenne 20% de moins qu’une maison individuelle. Dans le bâtiment, l’objectif est d’atteindre le facteur 4, c'est-à-dire la division de la consommation énergétique des bâtiments par 4 d’ici 2050.

En zone périurbaine, cette phase est déjà amorcée avec l’avènement des maisons écologiques et habitats individuels labellisés BBC (Bâtiment Basse Consommation). En milieu dense, les logements collectifs peuvent, et doivent augmenter leur efficacité énergétique en rénovant et construisant des bâtiments à basse consommation d’énergie. On pourra s’inspirer du projet Renaissance, d’Olivier SIDLER (ENERTECH), afin d’établir un programme de rénovation au sein des logements collectifs.

D’autre part, la densité urbaine permet de réduire considérablement les déplacements, que ce soit les déplacements pendulaires ou les déplacements liés aux loisirs. Quel que soit le moyen de transport utilisé, les émissions de CO2 se trouvent fortement augmentées par le phénomène de périurbanisation. Il convient donc de réduire tous les types de déplacements en densifiant les villes, et favoriser les transports en commun, moins émetteurs de gaz à effet de serre.

Enfin, on regrette souvent le manque d’espaces verts dans le milieu urbain. Or, ceci tend à changer depuis quelques années : les élus et architectes aménagent des espaces verts accessibles à tous, permettant de s’évader rapidement. De plus, la densité urbaine occupe moins de terre et laisse lieu à plus d’espaces naturels très proches des zones denses.

Développement du pilier social

Le pilier social est aussi celui qui manque d’accomplissement dans un contexte d’étalement urbain. Les habitants des zones périurbaines ont tendance à s’isoler du reste de la ville, mettant en avant leur besoin de liberté et d’espace privé. Ceci inquiète les sociologues craignant un recul de la mixité sociale et des liens sociaux.

En poussant la réflexion un peu plus loin, on peut facilement se rendre compte que la pyramide des besoins de Maslow s’en trouvera affectée. Les besoins sociaux et d’appartenance à un groupe, pouvant procurer le sentiment d’acceptation dans une ville dense ou l’on se côtoie, semblent être mis de coté ce qui entrainerait une régression selon la théorie de Maslow.


Le pilier social mérite donc d’être revalorisé et vu d’une autre manière au sein d’un environnement dense.

Les dangers multiples du milieu urbain dense ou étalé

L’étalement urbain déclenche toute une série de risques pour la planète, mais aussi à plus court terme pour les habitants, les dangers sont bien plus que celui du réchauffement climatique, et il convient de souligner les dangers d’une densification extrême.

Risque d’isolement de l’homme

L’un des risques est celui d’isoler l’homme dans la ville par rapport à la nature. Beaucoup déplorent le fait qu’un urbain ne connaisse pas la nature autrement que celle décrite dans les livres. Malgré une connaissance académique, seules les réelles sensations permettent de mieux appréhender le monde dans lequel nous vivons.

A l’opposé, l’étalement urbain risque tout simplement d’isoler l’homme par rapport à ses concitoyens, et de rompre le lien social. On pourrait imaginer, avec les technologies nouvelles, que ces relations soient totalement virtuelles et tiennent à la subordination aux moyens de communication à distance (Téléphone, Internet).

L’objectif issu de ce risque d’isolement est donc de favoriser les liens sociaux et les liens avec la nature.

Concentration de problèmes en ville

La concentration d’habitants dans les logements construits dans les années 60 a crée en France une série de problèmes sociaux tels que la délinquance et la « ghettoïsation ». Dans ces formes originelles de la densité urbaine, les organismes, aidés par l’Etat, ont concentré des problèmes qu’ils ne savent plus gérer. La seule solution trouvée jusque là a été la démolition, afin de donner jour à de nouveaux quartiers moins denses et plus espacés.

On a tendance à penser que, pour éradiquer la délinquance, il faut démolir les bâtiments où elle loge. Mais le réel problème est-il la seule présence de ces bâtiments ? N’existe-t-il pas de solution médiane ? A Manhattan (New York, Etats-Unis) par exemple, la densité est de 25 835,21 hab./km2, et il semble que les problèmes de criminalité connus par le passé soient en grande partie réglés. L’enjeu est donc de taille pour les villes Françaises.

Un ensemble de croyances et de craintes erronées

Si la densité peut être mesurée de façon objective, elle est ressentie de manière subjective par la population. Emprises au sol, hauteurs, séparation des fonctions sont autant de caractéristiques susceptibles d'influer sur les représentations sociales de la densité. La densité est perçue comme le manque de confort et d’espace. L’Observatoire de la Ville parle du « poids des modèles culturels ». L’enjeu ici est donc de faire plaire aux gens l’idée de la vie en zone urbaine dense.

2008, l’année tournant de l’étalement urbain?

L’éclatement de la bulle financière amorcée par celui de la bulle immobilière, a fait entrevoir, aussi bien à travers la période précédent la crise économique, que la période d’incertitude que nous vivons, des possibilités de changement durable des habitudes et aspirations des habitants. Dès 2008, le fléchissement du marché s’est fait sentir et a mis les promoteurs en difficulté financière. En 2009, une chute importante des prix de l’immobilier est attendue, dans toutes les zones, mêmes urbaines.

De plus, le prix du pétrole a explosé pour entamer une chute historique à partir d’aout 2008. On a pu voir qu’une augmentation subite du prix du pétrole entraine des changements de comportement importants au niveau des consommateurs : les déplacements ont été limités, les prix des habitations se trouvant en zone périurbaine réévalués à la baisse.

Malgré une baisse du cout du pétrole du à la crise, le cout de l’énergie de transport croît constamment sur le long terme: que ce soit l’électricité, le gaz ou le pétrole, les ressources s’épuisent alors que la demande ne fait que croitre.

Une série d’objectifs clairs

De manière claire et synthétique, les objectifs issus de ces enjeux sont donc :

Ø Densifier les villes pour réduire les consommations d’énergie de 20% à égale répartition pour le chauffage et les déplacements.

Ø Procurer un avantage économique à la densification urbaine : réduire les couts en milieu dense par rapport aux milieux périurbains.

Ø Augmenter le niveau de vie des centres urbains.

Ø Faire cohabiter le désir d’intimité et celui de vivre ensemble.

Ø Informer sur la nécessité de densifier le milieu urbain

Ø Allier espaces verts, habitats et commerces.

samedi 9 janvier 2010

La taxe carbonisée! Blocage temporaire d'une loi perfectible



Au 1er Janvier 2010 devait entrer en vigueur la Taxe Carbone destinée à nous inciter à changer nos comportements énergivores en taxant les produits émetteurs de CO2. Mais nous sommes entrés en 2010 sans la taxe carbone, car la loi a été censurée par le Conseil Constitutionnel, car elle est considérée comme contraire aux principes de la Constitution. Analysons les réelles causes et les perspectives à court-terme.


Quelles sont les raisons de l'annulation?

D'après le conseil Constitutionnel, la loi crée trop d'exemptions, ce qui est "contraire à l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique" et crée une inégalité face à l'impôt. En effet, de nombreux émetteurs de CO2 sont exemptés de cette taxe, pénalisant une partie des émetteurs de CO2: nous pouvons citer les exemptions dans le secteur de l'energie et des des compagnies aériennes sur le transport par avion, le transport public routier, les centrales thermiques de production d'électricité, etc.

De nombreuses exemptions ont été ajoutées lors de la révision de la loi à l'Assemblée Nationale afin de rendre le projet compatible à l'industrie. La taxe carbone n'aurait dans ce modèle qu'un effet sur les particuliers et les petites entreprises. Or cette taxe carbone doit être destinée à tous!


Des avis partagés sur la création de la taxe carbone:

L'article publié sur Econov' le 14 Septembre 2009 décrit la taxe carbone, ses avantages et ses invonvenients: http://econov.blogspot.com/2009/09/taxe-carbone-la-fiscalite-mise-au-vert.html
  • Les détracteurs de la taxe carbone estiment que l'impôt crée des inégalités, et n'a donc pas lieu d'exister.
  • D'autres la voient comme un outil perfectible, avec une chance inouïe de revoir le projet après l'annulation de la première version!

Quelles perspectives pour la fiscalité verte en France?

Jugée inconstitutionnelle, la taxe carbone devra être revue pour être acceptée et validée. Une seconde mouture pourrait entrer en vigueur au 1er Juillet 2010, en proposant moins d'exemptions. Toutefois le Gouvernement annonce déjà que certaines exemptions seront maintenues.

C'est donc une meilleure version, plus égalitaire, qui devra sortir, pour réaliser un des projets phares du Grenelle de l'Environnement.


Affaire à suivre!

samedi 2 janvier 2010

Econov' vous souhaite une Bonne année et Meilleurs Voeux 2010 !!


Meilleurs voeux pour l'année 2010

Qu'elle puisse vous apporter joie et réussite à vous et votre entourage, tant sur le plan personnel que professionnel.






mardi 29 décembre 2009

Echec à Copenhague COP15, la fin du monde annoncée?


L'accord trouvé à Copenhague en dernier recours, et surtout pour la forme, est fortement critiqué de par le monde entier: cet accord est en effet minimaliste et n'engage en rien les pays du monde entier à tendre vers un développement durable et réduire les émissions de CO2.

Chacun semblait attendre de ce sommet des accords contraignants dans le but de réduire les émissions de CO2: contraignants de manière réglementaire et financière, à plusieurs échelons afin de prendre en compte la responsabilité des pays développés par rapport à ceux en développement. La mobilisation des ONG et associations diverses a été très forte en amont pour faire pression sur le pouvoir politique mondial...


Mais les politiciens ne semblaient pas prêts à s'accorder sur un changement radical de nos modes de pensée et de vie, forcés de changer à terme le modèle économique de développement. Le modèle de développement durable fait planer le risque de décroissance, que les Etats-Unis et la Chine ne semblent pas prêts d'accepter.

Malgré que la France ait tenté de prendre les devants et devenir le pays moteur, nous avons l'impression que les dirigeants des Etats développés ne souhaitent pas parvenir à un accord les engageant financièrement dans le développement des pays en voie de développement.


Toutefois, doit-on attendre un accord mondial pour nous lancer dans la réduction des émissions de CO2? L'Europe avance fortement en la matière, l'Asie s'en préoccupe fortement, les Amériques aussi. Les Etats s'engagent aussi, de manière plus ou moins timide, mais chaque pas nous rapproche du but!

Les entreprises, notamment les PME, innovent grandement sur la réduction des émissions de CO2 et génèrent de nombreuses économies d'énergie par exemple. Ce sont elles qui agissent et assurent le développement durable! Sans attendre le traité mondial qui arrivera certainement bien tard...

Bientôt un nouveau sommet sera organisé afin de tirer les leçons de Copenhague et avancer, nous suivrons de près les changements de comportements du clan politique.

vendredi 18 décembre 2009

Copenhague 2009, vers un échec réussi...

Bonsoir,

Un très rapide point sur la situation à Copenhague:

  • Aucun accord n'a été trouvé depuis 2 semaines, malgré des travaux qui durent depuis 2 ans. Ceci vient du fait que les nombreux acteurs ont des ambitions différentes, et ne trouvent pas de point d'entente.
==> Opposition Pays du Nord et Pays du Sud

  • Les chefs d'Etats sont arrivés depuis hier pour tenter d'obtenir un consensus, mais le statuquo semble l'emporter, tellement les discussions sont difficiles:

2 phrases résumant la situation:

  • Nicolas Sarkozy: " c'est dur"
  • Nicolas Hulot: " On est en train de tuer l'espoir"
Voyons comment s'enchaine la suite au niveau international.


dimanche 13 décembre 2009

Copenhague 2009, bilan de la première semaine

Bonjour,

A mi-parcours du sommet mondial de Copenhague, malgré le buzz qui est créé autour de cet évènement, les conclusions sont peu convaincantes à l'heure actuelle.

Voici déjà le site de l'ONU consacré au Sommet de Copenhague, permettant de connaitre le programme des conférences, les thèmes débattus etc. :

http://unfccc.int/2860.php

Le remplaçant du protocole de Kyoto doit encore être rédigé et approuvé par tous les acteurs mondiaux. La mobilisation est forte dans le monde entier. Un article de l'Express fait un point sur la première semaine à Copenhague: les discussions portent sur les objectifs globaux de réchauffement maximal acceptable, et de taux de réduction (1.5 ou 2°).


L'harmonisation mondiale des objectifs est un pas nécessaire dans la lutte contre le réchauffement climatique, mais le développement durable ne peut se faire qu'avec des actions concrétes et de manière locale.

Nous attendons le Global Warning cette semaine!

mercredi 9 décembre 2009

Sommet de Copenhague 2009

Bonsoir à tous,

Ne me voyant pas couvrir l'actualité de la semaine, certains d'entre vous se sont demandés si j'étais justement à Copenhague cette semaine! Malheureusement non, mais je suis de près l'actualité pour vous faire un bilan d'ici quelques jours.

Rappel de l'evenement: les Etats du monde entiers sont réunis cette semaine à Copenhague pour élaborer un traité d'engagement en faveur de la lutte contre le changement climatique. L'evenement est largement médiatisé, et fréquenté par de nombreux acteurs institutionnels ou professionnels: fondations, ONG, entreprises, etc.

La mobilisation a été relativement élevée depuis quelques mois pour faire pression sur les politiques et aboutir à un accord, que peu de gens espèrent en realité. De nombreux compromis doivent être réalisés afin d'obtenir un modèle soutenable de développement mondial préservant la planète.

Résultats à suivre très bientôt sur Econov!


Time has come to make a stand

mercredi 2 décembre 2009

Econews: Pollutec, Energie Solaire des pays en développement!

Bonjour à tous,

Un court article pour parler de deux évenements:

  • Le salon Pollutec a lieu cette semaine (du 1er au 4 Décembre) à Paris (Parc des Expositions Villepinte).
Le salon regroupe tous les acteurs de l'environnement, au sens large: construction, énergie, environnement, recyclage, eau, à un niveau régional et international.

Vous pourrez trouver financement, soutien institutionnel (ADEME, CCI, etc.), fournisseurs, et clients!



  • Une autre information insolite:
Au Kenya, la fondation Nomadic Communities Trust installe des panneaux photovoltaiques sur le dos de dromadaires, afin de produire l'électricité à partir d'une source solaire et refroidir et conserver les médicaments transportés dans les villages lointains.

Les nouvelles énergies ne sont pas réservées qu'aux pays développés!