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mercredi 31 mars 2010

Pôles de compétitivité, Advancity au coeur de l'innovation durable et des éco-technologies



Bonjour a tous,

J'ai pu assister hier à une réunion du pôle de compétitivité Advancity en région parisienne, sur le thème de l'énergie solaire photovoltaïque et les services associés, ainsi que de l'avenir des Energies Renouvelables en milieu urbain.

Le pôle de compétitivité Advancity: ville et mobilité durables

Regroupant les acteurs institutionnels et les entreprises innovantes dans le domaine des eco-activités, le pôle Advancity pousse les PME a innover par un appui et l'organisation d'événements permettant d'avancer vers des solutions durables.

71 pôles de compétitivité en France

Il existe ainsi 71 pôles de compétitivité en France dans le but de soutenir les PME. Elles pilotent les meilleurs projets et favorisent le financement de ces derniers. Chaque pôle a son propre domaine de spécialisation.


Si vous représentez une PME innovante, ces pôles vous intéresseront sans doute et vous pourrez les solliciter.


Le photovoltaïque et les services associés au service de la ville durable



Le photovoltaique en France connaît aujourd'hui un très fort engouement, avec une multitude de services venant s'additionner. De nombreuses solutions permettent d'augmenter le rendement de vos installations photovoltaïque, de gérer et suivre en temps réel votre production, d'améliorer la qualité de la production.


Cependant, chacun de ces services représentera forcément un coût supplémentaire, venant affecter le retour sur investissement, déjà assez long supérieur a 8 ans. Ceci en présence des subventions en France.

Les derniers évènements de spéculation lies a l'arrivée des nouveaux tarifs nous ont montré la gestion surtout financière des projets, tout en se disant tournés vers l'avenir durable. L'innovation dans le secteur des énergies renouvelables est absolument nécessaire afin de favoriser la faisabilité des projets à l'avenir, et assurer évidemment la rentabilité économique face aux énergies conventionnelles.

Autant de questions et débats auxquels nous devons participer et répondre par des solutions nouvelles!


Plus d'infos sur http://www.advancity.eu/


mercredi 24 février 2010

Nouveaux tarifs de rachat solaire photovoltaique: questions, critiques, cafouillages...Econov' fait le point!



Bonjour,

Parlons de solaire sur Econov', un thème que je connais bien puisque lauréat du concours Talent d'énergies CEGELEC 2009, j'ai longtemps étudié la faisabilité technico-économique des projets solaires photovoltaïques en France.

Depuis le mois de janvier, les nouveaux tarifs de rachat de l'électricité solaire photovoltaique par EDF ont été fixés par l'Etat, et ont créé le buzz et des mécontentements dus à des conclusions hatives! Alors que le débat se poursuit depuis plus d'un mois autour de ces nouveaux tarifs, précisons sur Econov' quelques éléments sur ces tarifs, afin de vous permettre de juger par vous-même, et savoir si vous êtes gagnant!


RAPPEL: Pourquoi des tarifs de rachat?

Les filières de production d'énergie renouvelables peinent à se lancer dans le monde entier depuis les années 90, et surtout en France à cause de leur compétitivité faible face aux énergies fossiles: pétrole, gaz, et nucléaire restent même à l'heure actuelle des technologies moins chères faces aux énergies renouvelables, notamment le solaire photovoltaïque, technologie nouvelle, utilisant du silicium, dont le prix reste, et restera cher.

Toutefois le cout de revient de la production de l'électricité photovoltaïque à réellement chuté depuis les années 2000. Restant toujours plus cher que l'électricité subventionnée, les aides de l'Etat visent à réduire l'écart de prix de revient et rendre l'énergie renouvelable compétitive: le tarif de rachat est donc volontairement bonifié afin de rendre l'électricité photovoltaïque rentable!

Cette aide de l'État ne doit être que temporaire, et est donc vouée à disparaitre...au fur et à mesure que l'énergie renouvelable devient compétitive!

2009: départ en trombe de la filière photovoltaïque en France

Comme je l'avais décrit dans un article sur Econov fin 2008 ( Capteurs Solaires Photovoltaïques : la démocratisation en 2008 ?), la filière de l'électricité photovoltaique s'est réellement lancée en 2008, et a poursuivi en 2009 sa croissance fulgurante. De nombreuses entreprises se sont lancées dans ce secteur, et plusieurs filières se sont développées:
  • installation en toiture, pour les particuliers et entreprises
  • création de parcs photovoltaïques urbains: parking de centres commerciaux par exemple
  • création de parcs photovoltaïques sur terrains agricoles: la facilité et la rentabilité des installations ont poussé la plupart à se diriger vers cette filière.
Des effets d'aubaine clairs

La création des tarifs de rachat a pour l'instant grandement profité aux sociétés importantes investissant dans de grandes installations, réduisant les couts de revient et augmentant leurs revenus. Ceci fait logiquement augmenter les dépenses globales de rachat d'électricité, à compenser par le tarif de revente global de l'énergie conventionnelle.

Tarifs de rachat, mouture 2010

Les nouveaux tarifs de rachat créent de nouvelles catégories d'installation avec de nouveaux tarifs, et visent à réduire les effets d'aubaine. Un fort accent est toujours donné à l'intégration des panneaux solaires, et les installations sur les bâtiments existants, avec des tarifs de rachat supérieurs afin de créer l'effet de levier.


Rétroactivité, critiques....

Certains types d'installations voient donc leur tarif de rachat diminué, notamment les installations neuves. De plus des conditions tarifaires ont été rajoutées en fonction de la puissance: les installations agricoles de puissance supérieure à 250 kWc sont soumises à un tarif géographique.

Cette baisse des tarifs, mais surtout la possibilité de rétroactivité de la loi a suscité de vives critiques dès sa sortie, d'autant plus qu'un grand nombre de dossiers ont été déposés in extremis en fin d'année 2009, par spéculation sur les tarifs 2010.

Malgré les explications du MEEDM, Ministère de l'énergie, les tensions restent vivent, mais ces décisions affectent surtout les professionnels installant de grandes capacités de production. Nous sommes bientôt en Mars 2010 et les échanges restent dignes d'un feuilleton, ou d'un casse-tête...

==> C'est pourquoi le MEEDM prépare un nouveau texte à sortir en Mars 2010 pour résoudre tous ces problèmes et répondre aux critiques...à suivre! (Source: Envirolex)

Chaque camp défend son tarif de rachat et souhaite évidemment le rendre plus élevé possible. Mais n'oublions pas que le cout de revient des installations photovoltaïques diminue lui aussi très rapidement, et que les contribuables, à travers l'État, ne peuvent financer indéfiniment les intérêts de grandes entreprises investissant dans le photovoltaïque, auquel cas ils mériteraient d'avoir un intéressement aux revenus!


Pour plus de précisions sur les montants, vous pouvez consulter l'article consacré par Actu-environnement:




==>> Article Econov' de Novembre 2008 toujours d'actualité:

Capteurs Solaires Photovoltaïques : la démocratisation en 2008 ?



lundi 14 septembre 2009

Taxe Carbone: la fiscalité mise au vert?




Feuilleton politique de l'été, la mise en place d'une taxe carbone en France suscite le débat, aussi bien sur les principes mêmes de cette taxe, que sur les modalités de son fonctionnement. Décryptons son contenu et voyons si elle peut réellement changer le comportement des Français en terme de préservation de la planète.

Bref historique

Reprenons tout depuis le début: Nicolas Hulot lance en 2006 un appel avec le Pacte Écologique demandant aux hommes et femmes politiques candidats à la présidence de s'engager en faveur de l'environnement, notamment en instaurant une "fiscalité environnementale".

En juin 2009, Europe Écologie réalise un score mémorable aux élections européennes, rappelant à la majorité que l'Europe et les Français sont en faveur du développement durable. Ceci pousse le président à remettre sur la table le dossier de la taxe carbone.

Une commission a planché durant un mois sur les modalités d’application de cette taxe. Présidée par l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, elle a rendu ses conclusions au gouvernement vendredi 24 juillet, et a immédiatement suscité de vives réactions.

M. Rocard et M. Borloo


Le projet final est finalement dévoilé par Nicolas Sarkozy en septembre 2009, avec quelques questions tranchées, et d'autres en suspens. Le projet de la taxe carbone débute actuellement le marathon parlementaire, pour être mis en place en 2010.



Contenu

La taxe carbone vise à taxer les énergies fossiles et polluantes, dans le but d'équilibrer le marché en faveur des moyens durables, que cela concerne l'énergie de chauffage, l'industrie, les transports.

Le fonctionnement de la taxe carbone est en réalité très simple: chaque produit émet une quantité de CO2, à travers sa fabrication, son acheminement etc., et ce CO2 aura désormais un coût: 17 € par Tonne. Plus faible que prescrit par la commission Rocard, ce coût sera amené à augmenter avec le temps.

La taxe prélevée sera par la suite entièrement redistribuée aux contribuables, en fonction de leur revenus, lieu géographique, etc. L'impôt n'est à priori pas utilisé pour favoriser les investissement dans les écotechnologies.

Autre fait non négligeable, l'électricité n'est pas taxée, ce qui semble contradictoire avec une taxe sensée favoriser les économies d'énergie. Cette mesure est considérée comme une faveur accordée au lobby du nucléaire.

Ce qui reste incertain, et alimente la polémique:

Le mode de reversement de la taxe est encore incertain, ainsi que les montants et ajustements en fonction des conditions de vie de chacun. On cite souvent l'exemple des personnes vivant à la campagne, n'ayant d'autre moyen que d'utiliser leur propre véhicule.

Pour certains, la taxe carbone est un impôt de plus, et est socialement injuste, puisque en toute logique, elle pousse à réaliser des investissement en faveur des économies d'énergies, que seuls les classes supérieures pourront se permettre.

De plus, certains mettent en avant que la taxe carbone, créant un effet dissuasif, puis un effet d'aubaine par la redistribution, aura un impact nul sur le comportement des Français, qui trouveront une compensation dans le chèque vert.

Décryptage ou De la nécessité d'un effort de chacun

De nombreuses voix s'élèvent contre la taxe carbone, y voyant simplement un impôt de plus, qui de plus serait injuste. Il faudrait recadrer les choses: l'impôt sur le revenu instaure une justice économique. La taxe carbone, ou du moins la fiscalité environnementale, a pour but d'instaurer une justice écologique, un autre pilier du développement durable.

D'après les sondages, il semblerait qu'une partie non négligeable des Français est en faveur de l'établissement d'une fiscalité en faveur de l'environnement. Cependant, par peur de voir apparaître un impôt de plus, la contestation se fait entendre, ce qui se trouve être normal et habituel (en France).

Cette taxe carbone est une autre forme du Bonus/Malus instauré pour les automobiles en 2008. Ce système a d'ailleurs poussé très rapidement les automobilistes à s'intéresser à des modèles économes et peu émetteurs de CO2. Les fabricants automobiles ont d'ailleurs très rapidement adapté leur offre. Ceci est couplé bien évidemment au coût du carburant élevé en Europe, ayant poussé les fabricants européens à créer des modèles plus économes en carburant, par rapport à Amérique du Nord où le carburant était peu taxé, et les automobiles plus énergivores.

Le point actuellement regrettable dans le projet de la taxe carbone se trouve sur l'électricité, non taxée, créant une inégalité. Pourtant, l'électricité est aussi émettrice de CO2, malgré le fait que la France utilise en grande partie l'électricité d'origine nucléaire.

Nous pouvons tout de même garder bon espoir, puisque le projet est encore ouvert aux discussions et aux compromis.


vendredi 30 janvier 2009

L'avènement de la biomasse en France: peut-on tout brûler au nom de l'écologie? - Partie 1






Force est de constater que le secteur de la biomasse connaît un essor mondial depuis peu. En France, 22 projets de centrale de chauffage à partir de biomasse sont prévus d'ici 2010. L'Agence Europeenne de l'Environnement estime le potentiel de l'Europe, Les partisans de cette énergie la défendent comme une source renouvelable, propre et durable. Mais derrière ce terme scientifique, en quoi consiste la "biomasse"? Quels sont les différents moyens d'exploitation? Est-ce toujours durable? 

En se basant sur les informations fournies par l'ADEME (Agence de l'Energie et de la Maitrise d'Energie), le Ministère de l'écologie (MEEDDAT), l'APERE (Association pour la Promotion des Energies REnouvelables), ce dossier se presente comme une synthèse et tente d'apporter un regard extérieur et objectif.

Dans cette première partie, je m'attacherai d'abord à la définition de la biomasse et à la description des différentes filières de valorisation. La deuxième partie sera consacrée à une analyse plutôt critique du secteur.

Définition simple de la biomasse:

La biomasse, du point de vue énergétique représente l'ensemble des matières organiques pouvant être source d'énergie. Il existe donc plusieurs sources de biomasse (bois, effluents industriels, déchets organiques) et surtout plusieurs filières de valorisation de cette énergie. A priori, les déchets d'hier sont donc l'énergie de demain!

Trois produits d'énergie sont possibles:
  • Chaleur
  • Électricité
  • Énergie Mécanique

Ces produits correspondent en réalité à trois types d'exploitation de la biomasse:

  • Thermochimique: produits directement brûlés tels que le bois, la canne à sucre
  • Biologique: fermentation, distillation, permettant d'obtenir du biogaz.
  • Oleochimiques: valorisation des huiles permettant d'obtenir les agrocarburants. Nous pourrons citer le colza.
Parmi toutes les filières existantes d'exploitation de la biomasse, les plus utilisées et les plus développées sont:

  • Le bois: celui-ci est brûlé pour en tirer la chaleur et chauffer nos bâtiments par exemple. Cette filière s'exploite de plus en plus chez les particuliers ( avec les cheminées!) , mais aussi dans l'industrie, notamment pour des process agricoles par exemple (citons un exemple dans l'industrie laitière en Bretagne). L'origine du bois est diverse, elle peut représenter le bois coupé, les déchets forestiers qui sont souvent brûlés sur place sans valorisation.

  • La méthanisation: en utilisant les procédés de fermentation, on peut obtenir grâce à des déchets industriels du biogaz. Ce biogaz, du méthane, à les mêmes propriétés que le méthane importé: il pourra être brûlé pour le chauffage des bâtiments par exemple. C'est aussi ce procédé qui permet de produire la bio électricité.
  • Biocarburant: c'est la filière qui crée le débat sur la biomasse. En effet, il consiste à utiliser les alcools et huiles issues de l'agriculture pour produire du carburant. Le Brésil, ayant une forte production de canne à sucre, développe cette ressource, souvent contestée car elle entre en compétition avec les fins alimentaires. Les méthodes d'exploitation des biocarburants nécessiterait un article à elles-seules; cependant, les déchets issus de la filière agricole des cannes à sucre peuvent être valorisés de cette manière.

  • Compostage: on n'y pense pas forcement, mais c'est un moyen réel de valorisation écologique et naturel de la biomasse. Les déchets organiques (déchets vert du jardin, de la cuisine) se décomposent naturellement grâce à des micro-organismes. Cela permet d'obtenir du terreau et favoriser les prochaines récoltes. Cependant, ce procédé dégage du méthane, un gaz à effet de serre s'il est présent dans l'atmosphère.


En resumé, les sources de la biomasse sont decrites sur ce schéma:




La biomasse est percue comme une energie totalement renouvelable du fait qu'elle provient d'elements naturels, mais surtout qu'elle contribue au fonctionnement du cycle de la matiere:




Dans cette première partie, nous avons donc pu voir qu'à priori, l'utilisation de la biomasse peut se reveler benefique pour l'environnement et l'economie de maniere durable. Le second volet me permettra d'apporter un regard plus critique sur ce qui se fait en realité en termes d'exploitation de la biomasse.


samedi 22 novembre 2008

SIREME et Energies, Changeons d'ere!








Cette semaine a été marquée par l'activité soutenue en matière d'énergies renouvelables: colloques, salon, plan énergies renouvelables dévoilé par JL Borloo. Ayant assisté aux conférences et au salon consacrés aux énergies renouvelables, au CNIT (La Défense), je vous éclaire en quelques mots.

Le bal a été ouvert par Chantal JOUANNO, présidente de l'ADEME, avec l'annonce de profonds changements à venir dans le secteur des énergies renouvelables et du bâtiment. Selon elle, « La rupture technologique est déjà présente… il y a besoin de mettre en place un nouveau modèle ».

Ce cadre politique à mettre en place a été ensuite développé par le Ministre de l'écologie et du développement durable JL Borloo, annonçant la création du plan énergies renouvelables en France, permettant grâce à diverses mesures, fiscales notamment, de favoriser le développement rapide des énergies renouvelables.



Entre temps, Claude Turmes, député européen, a montré le retard de la France en matière de durabilité, et a fustigé les propos de M. Giscard d'Estaing visant les éoliennes. Le potentiel des éoliennes doit être utilisé! Quand le vent souffle dans le nord de l'Europe, le cours de l'electricité baisse de maniere visible! selon M. TURMES.

Le monde doit affronter plusieurs crises en même temps: économique, alimentaire, écologique, ressources primaires. Pour certains la crise économique est une réelle chance de rebondir, créer un nouveau modèle environnemental.

Et c'est déjà parti puisque les secteurs en forte croissance sont celui de l'énergie solaire, la géothermie, de la biomasse, les biocarburants (critiqués il est vrai), éolien,  et l'hydroelectricité.

Pour Monsieur Borloo, "nous sommes dans la rareté", mais il faut transformer cette rareté en abondance.

L'essentiel de la semaine s'est orienté sur les changements apportés par la loi Grenelle 1, les changements à faire dans le secteur du bâtiment pour qu'à l'horizon 2020, les objectifs soient respectés.

Pour ceux intéressés par le secteur du bâtiment, les changements devront se faire en termes d'incitation fiscale, de crédits à taux zéro.

Pour être convaincu, il suffit de s'intéresser au coté économique: les prix des ressources primaires vont en augmentant (malgré la baisse actuelle du prix du pétrole), alors que les coûts de revient des énergies renouvelables va en diminuant.

Du coté du salon, les principaux groupes traitant d'énergie étaient présents (EDF, AREVA, BP, GDF Suez) afin de créer leur image d'entreprise "responsable". De nombreux fabricants de panneaux solaires, d'éoliennes étaient présents, ainsi que entreprises proposant du matériel pour exploiter la biomasse (poêles à bois par exemple).

On constate tout de même que les principaux acteurs de ce nouveau marché, ne sont que les mêmes se trouvant sur les marchés anciens tels que l'énergie nucléaire, le pétrole, le gaz.

Cette première semaine consacrée aux énergies renouvelables laisse présager un avenir nouveau pour le commerce en Europe. Les changements ont déjà commencé et l'on peut espérer avoir évoluer d'ici 2020. Mais je pense, et suis certain, que le développement durable ne reste qu'une étiquette pour espérer plus de rentabilité pour certains: en effet on se retrouve parfois face à des logiques aberrantes en matière d'écologie. L'exemple m'ayant frappé étant celui d'une société qui pense importer la biomasse (qui n'est rien d'autre que du bois coupé en foret) en bateau à partir de la Russie, et se vantait de la rentabilité de son projet! Où est le développement durable!?

Ceci me permet de faire le lien avec la territorialisation à réaliser en matière d'énergie renouvelable: l'énergie la plus durable est celle qui se trouve près de soi!

Sur ce, je vous invite à me demander des précisions si certains termes vous échappent, et vous prépare un article sur l'énergie solaire et son marché.

A bientôt!